Le coin de tranquillité.

En un mot et pour ainsi dire, c’est là que j’aime venir, les deux chiens m’accompagnent pour leur promenade quotidienne du matin. Bien que le soleil soit encore haut, presque au zénith, ils ne font pas le difficile.
Les grands arbres qui bordent ce petit trou d’eau est pour moi un endroit de calme et de plénitude, ici la tranquillité est souvent de mise. Il est rare d’entendre les véhicules de la grand route, peu de tracteurs passent à cette heure-ci. Le champ de blé n’est pas encore ramassé et ça ne saurai tarder, alors le paysage changera, les bottes de paille feront partie du décor avant qu’intervienne le labour pour un autre ensemencement et là encore la vue changera à nouveau. On s’approchera alors de l’automne, nous donnant un léger aperçu presque hivernal.

Le temps des moissons.

Comme le temps s’y prête, la chaleur de nouveau est de retour, l’orge vient d’être battu. C’est maintenant le tour des blés, qui par rapport aux années passées, ont pris de l’avance sur la maturité. Presque un mois d’avance c’est beaucoup. Les hivers sont moins rigoureux et de ce fait la chaleur de l’été est plus précoce. Puis aurons-nous un automne ? C’est moins sûr, nous passons presque de l’été à l’hiver sans transition.
Les battages se font plus la nuit en raison des fortes chaleurs dans un ballet incessant, à croire que l’agriculture ne s’arrête pas la nuit pour dormir. Comme les temps ont bien changé, lorsque l’on repense à notre enfance déjà si lointaine et si différente.

Un migrant.

Le Vulcain (Vanessa atalanta). Le Vulcain (Vanessa atalanta) fait partie de la grande famille des Nymphalidés, représentée dans le monde par plus de 6 000 espèces dont 130 peuvent être observées en France. Au stade adulte, c’est un élégant papillon noir et orange, qui fréquente les jardins, les prairies, les bordures forestières et les vergers, dans lesquels il se nourrit des sucs de vieux fruits fermentés. C’est une espèce migratrice dans la partie nord de son aire de répartition, qui connaît généralement deux générations par an : au printemps, les Vulcains migrent vers le Nord pour se reproduire, et en automne, les individus issus de cette génération repartent vers le Sud. Certains individus passent l’hiver à l’abri dans nos granges, caves et garages. Aux premiers rayons de soleil, ils sortent se dégourdir les ailes. On peut donc observer le Vulcain pratiquement toute l’année ! C’est un papillon très commun, qu’on reconnaît aisément même en vol. Sa chenille est plus discrète et vit cachée dans une feuille d’Ortie ou de Pariétaire.

Sur le buddleia.


Le FLAMBÉ ou VOILIER.
Il est incontournable dans nos jardins. Avec son envergure impressionnante, il plane, fier, tel un vaisseau amiral. Mais saviez-vous que les couples se forment en altitude et que la chenille ressemble à une fiente d’oiseau ? Ce papillon spectaculaire l’est d’abord par sa taille : entre 5 et 7 cm, l’un des plus grands papillons de jour d’Europe. Il l’est aussi par sa forme : quand il vole, ses ailes triangulaires blanches et zébrées, ses longues queues évoquent tantôt un cerf-volant tantôt un voilier chahuté par les courants d’air. Il effectue de long vols planés extrêmement gracieux. Attention à ne pas le confondre avec le Machaon, son cousin de la famille des Papilionidaequi vole à la même période entre mars et septembre. Plus tonique et d’une coloration légèrement plus jaune, ses queues sont également plus réduites.

Au milieu des branches.

Le Verdier d’Europe Le Verdier, de son nom exact le Verdier d’Europe (Carduelis chloris), appartient à l’ordre des Passériformes et à la famille des Fringillidés. Le Verdier est un petit passereau très commun dans nos jardins, reconnaissable par son plumage la plupart du temps haut en couleur.
Le Verdier est un oiseau de petite ou moyenne taille avec un corps rondelet et deux petits yeux de couleur sombre. Il arbore de jolies couleurs, en particulier le mâle. Son dos est vert olive, une partie de ses ailes est recouverte d’un jaune vif ainsi que son croupion, tandis que sa tête est verdâtre. La queue du Verdier est aussi colorée de jaune, de gris et de noir. Son bec, de forme conique, est puissant. On peut reconnaître le Verdier grâce à son vol ondulant, court et circulaire. Pendant la période nuptiale, ce dernier ressemble au vol d’un papillon.

Le fuchsia.

Le fuchsia est originaire d’Amérique du Sud et de Nouvelle-Zélande où il est rustique dans les régions douces. Sous nos climats, cette plante attractive par sa floraison spectaculaire ne résiste pas aux forts gels hivernaux. C’est la raison pour laquelle le fuchsia est une plante souvent proposée pour la culture en pot, à rentrer en hiver hors gel.
Mais il existe quelques espèces un peu moins sensibles qui s’adaptent aux températures hivernales dans les régions douces, dans le sud et sur les littoraux. Ces espèces se cultivent donc en pleine terre, dans les endroits protégés des vents froids. Elles arrivent à repousser de la souche quand leur ramure gèle, et supportent -5 °C à -10 °C pendant de courtes périodes. D’autres espèces se cultivent plutôt en intérieur, en véranda ou dans un salon lumineux.
La floraison abondante dure de la fin du printemps jusqu’aux premiers froids. Les fleurs de fuchsia, en forme de lampions, se composent d’une couronne de sépales qui peuvent être serrés ou récurvés autour d’une corolle de pétales, simple ou double, d’un autre coloris. Les longues étamines sont bien visibles et souvent d’un coloris différent des pétales. Ces fleurs sont tubulaires, presque fermées sur certaines espèces, très ouvertes sur d’autres.

Le Paon-du-jour

C’est un des rares papillon à vivre plus d’un an pouvant hiverner à l’abri de l’eau dans un grenier, une cavité dans un arbre, un bâtiment abandonné…  Un antigel naturel (le glycol) parcourt ses  veines et lui permet de résister au gel se cachant derrière un volet, dans un tas de bois, un grenier, une grange abandonnée…. Pendant cette hibernation, il n’est pas rare de le voir ressortir en hiver lors de fort redoux. Il ressortira au printemps pour s’accoupler et donner naissance à une nouvelle génération en Juin. Si la météo le permet, il peut y avoir une deuxième génération dans l’année.

Crocosmia Lucifer

Le crocosmia Lucifer produit de grandes fleurs tubulaires écarlates, parsemées le long de fines tiges arquées au-dessus d’attrayantes feuilles effilées.
Aussi connue sous le nom de montbrétia, cette variété primée par la Royal Horticultural Society apportera une touche d’exotisme fabuleuse aux bordures mixtes et massifs estivaux à mesure qu’elle se naturalise; nous apprécions particulièrement la planter en masse et/ou l’associer à une sélection de graminées et sauges.
Originaires des prairies ensoleillées d’Afrique du Sud, les crocosmias sont des plantes moyennement rustiques; veillez à leur fournir un paillis en hiver dans les régions susceptibles aux gelées.

Bonne semaine à toutes et à tous.

L’insaisissable.

Toujours en vol perpétuel, stationnaire sans rester plus d’une seconde à chaque endroit le Moro-sphinx, au corps trapu vient se nourrir dans les fleurs du buddleia, son arbre favori, c’est à l’été dès que les fleurs sont formés qu’il vient chaque jour se délecter du nectar.

Début de saison pour les fleurs.

Ils commencent tout juste à fleurir les hortensias, j’espère que l’on va pouvoir en profiter encore longtemps encore.

Drôle de couleurs ces lys…

Sans oublier une de mes préférées de par sa couleur jaune et douce.

Je vous souhaite à toutes et à tous une belle et bonne journée.

Ces jours de mai.

Encore quelques fleurs du moi de mai, la pensée, le géranium vivace et le géranium.
Ces beautés que nous entretenons grâce à l’eau de pluie dans les réserves, ce qui nous permets de passer pratiquement l’été sans prendre l’eau du service d’eau pour l’entretien extérieur. Dès qu’une ondée arrive elle est la bienvenue. Ce sont les toitures qui nous produisent cette abondance.

La demoiselle jaune.

Elle n’est pas encore ouverte, si jeune et fraîche au sortir de son boutonnage en attendant la pleine éclosion.

L’éclat de blancheur au sortir de la noirceur, les Dames blanches se font un plaisir de parader.

Les jeunettes viennent juste de s’ouvrir à l’ombre de la chaleur orageuse sui à sévit ces derniers jours.

La rose jaune.

Pour juste le plaisir d’une amie, ce soir c’est une rose jaune que je viens vous présenter. Bien qu’au jardin il y en à de multiples variétés, je ne pourrais sans doute pas toutes les mettre.
A toutes et à tous je vous souhaite une bonne fin de soirée.

Doucement…

Oui je vais doucement, très doucement, mercredi soir c’était une très forte toux avec des courbatures, des insomnies à passer une nuit très agité.Le lendemain je ne tenais guère debout et mon épouse m’a fait un auto-test et je suis positif à la saleté de Covid… je commence tout juste à émerger, maintenant que la fièvre est tombée (j’avais 39)
Alors je vous poste un papillon, la photo date du 1er Mai.

Le moineau domestique

Le moineau domestique (Passer domesticus) est un passereau familier que l’on retrouve facilement l’été, en terrasse, à la recherche de déchets à picorer. Le dimorphisme sexuel est prononcé : le mâle est gris sur le dessous et marron sur le dessus, tandis que la femelle est gris clair sur le dessous et brun clair et noir en alternance sur le dessus. Il vit pratiquement partout où l’homme est présent et il est absent des milieux forestiers fermés.

Le retour.

Je reviens après le temps de repos, j’ai encore des douleurs mais bon ça va beaucoup mieux.
Voici quelques unes de mes dernières photos.

L’arbre de Judée.
Le lilas
Les boules d’été.