Sans parachute.

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La mésange charbonnière.

La Mésange charbonnière est une grande mésange, la plus grande de celles auxquelles nous sommes confrontés dans l’ouest du continent. Elle est remarquable par sa tête noire à larges joues blanches. L’œil très sombre est noyé dans ce noir. Le dessus du corps, manteau et dos, est verdâtre avec une zone plus claire sur la nuque. Les ailes et la queue sombres sont d’un gris nettement nuancé de bleu. Une barre alaire blanche se distingue sur les grandes couvertures alaires. Les parties inférieures sont jaunes mais s’éclaircissent vers la queue. 

Correction du titre faite suite à l’intervention de Gibulène que je remercie.

La sauterelle.

Contrairement à beaucoup d’idées reçues la sauterelle verte n’est pas l’ennemie du jardinier, bien au contraire, car elle prédate de nombreux ravageurs des cultures. La grande sauterelle verte est souvent appelée « sabre » en référence à la grande tarière des femelles. On connaît à ce jour environ 6 400 espèces de cette famille des Tettigoniidae faisant partie de l’ordre des orthoptères. Tettigonia viridissima est la sauterelle la plus commune en France.

Le pinson.

Le pinson des arbres adulte, d’environ 15 cm de long, ainsi que le juvénile possèdent deux barres alaires blanches, assez significatives et la queue est gris-ardoisé au centre, avec les rectrices blanches. Ses yeux sont marron foncé. Ses pattes et ses doigts sont brun clair à gris foncé. L’hiver, le plumage du pinson se ternit légèrement. Adulte, il pèse entre 18 et 25 grammes.

Sous le soleil de Juillet.

Il s’agit du Couvent des Visitandines. A Crémieu dans l’Isère au sud de Lyon.
Sainte Jeanne de Chantal (grand-mère de Madame de Sévigné) fut à l’origine de la fondation de l’ordre (Ordre contemplatif portant assistance aux pauvres et aux malades). Le couvent fut fondé en 1627 par des religieuses d’Annecy, la construction a débuté en 1632 et s’est achevé plus d’un demi-siècle plus tard en 1684. A la révolution le couvent est déserté par les religieuses et les bâtiments sont achetés par la municipalité. De 1823 à 1864 les locaux seront occupés par un hôpital. Le couvent abrite une apothicairerie dont les boiseries datée de 1715 et la collection de pots faïences sont classées .
Le couvent est inscrit à l’Inventaire général du Patrimoine culturel depuis 1995