Aujourd’hui, je te voulais belle.

Très belle vivace à la floraison abondante durant tout l’été, la rose trémière enchante les massifs et les murs de nos jardins. Cette plante a de très jolies fleurs blanches, roses, ou encore pourpres au bout de longues tiges au feuillage léger. On la trouve souvent sur les routes, les trottoirs et elles sont capables de se semer naturellement presque n’importe où. Leur force leur permet de se nicher là où il y a de la place et de soulever certains revêtements de route.
Elle constitue une fleur idéale pour les jardins champêtres, elle se marie parfaitement avec l’althéa ou les lavatères, de proches cousins. La rose trémière a depuis toujours des vertus médicinales reconnues pour ses bienfaits apaisants. Les fleurs de roses trémières sont parfaitement comestibles et se consomment aussi bien crues, en salades, qu’en infusion pour en faire des tisanes.

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Fleur de courges.

Les fleurs de courges femelles ont un petit renflement à la base de la fleur, qui est l’ébauche de la future courge. Elles ne demandent qu’à se développer. Si vous les cueillez vous vous privez d’un légume potentiel.
Les fleurs de courge mâles sont « lisses » et sans ce renflement à la base, elles suivent la tige sans plus. Elles ne donneront aucune courgette ni, selon les pieds, aucun potiron… et vous pouvez les cueillir.
Tant que la fleur est grande ouverte, elle est potentiellement « pollonisable ». Lorsqu’elle commence à se refermer et se « verrouiller » plus aucun insecte volant ne viendra l’aider à se reproduire.
Je vous conseille donc de cueillir en priorité les fleurs mâles en fin d’épanouissement si vous voulez être surs de ne pas stopper le développement d’un légume en puissance…

La lévitation


La lévitation aérodynamique, une méthode de lévitation permettant de suspendre la matière dans un milieu en utilisant la pression des gaz. Donc les aéronefs gonflés à l’hélium, le maintient des objets en mouvement tels que les animaux volants ou les aérodynes (avions, hélicoptères) au dessus du sol. Ce vol peut-être stationnaire (colibri, hélicoptère). La lévitation est le fait, pour un être ou un objet, de se déplacer ou de rester en suspension au-dessus du sol, sous l’effet d’une force qui compense la gravitation, sans contacts physiques solides. Il fut un temps ou les bonzes de Thaïlande exerçaient cette pratique lors de leur méditations ou contemplation avec Bouddha. Il faut reconnaître que, sans le paranormal et sans trucages, il est possible d’assister à cette pratique, pas forcément courante mais bien réelle. Par contre je ne sais pas s’il s’agit de la propulsion des gaz dans le cliché pris pas mes soins sans trucages ce 06 août .

Passage solaire.

Choisir un angle de vue et laisser passer les rayons du soleil est assez simple, bien sûr il faut surtout regarder d’où vient la lumière pour se l’approprier dans la scène choisie, faire varier les tonalités ainsi que les ombres tout en prenant soin de garder les passages lumineux pour agrémenter le cliché. Il est aussi bon de faire une proportion au plus égale possible des deux nuances, les tons sombres et les tons clairs, c’est comme cela que l’on arrive à obtenir une photo de qualité.

La canicule.

En cette saison estivale et depuis le mois de Mai, la sécheresse avance de plus en plus. Les quelques légumes que nous produisons ne donnent pas de rendement par rapport aux années passées. Les fleurs ont subis le même sort, sur les fruitiers les feuilles souffrent malgré les soins apportés en hydratation, elles se fanent, jaunissent et tombent comme en automne.
Les légumes sont arrosés presque quotidiennement quand fleurs, c’est une fois tout les quatre jours. Mais cela ne va pas durer, aucune goutte de pluie n’est prévue dans les semaines à venir et d’après les météorologues cela pourrai durer jusqu’au mois d’octobre.
D’ici là nos réserves d’eau de pluie seront vides, même les orages ne passent pas chez nous, si il y a de la pluie ce sont les environs qui en profitent. Le barrage fait comme une barrière et nous ne recevons pas de pluie. Le manque d’eau devient inquiétant, dans certaines régions les restrictions commencent à venir.

Aujourd’hui rions…

Sermon d’un curé italien

L’histoire se passe en 1911, peu après l’expulsion des religieuses de France. Un groupe de celles-ci a trouvé refuge dans un cloître italien où chaque semaine un prêtre français vient célébrer l’office.
Un jour, celui-ci se trouve dans l’impossibilité de remplir sa tâche et demande à un prêtre italien de le remplacer pour prêcher en français. Ce dernier accepte, mais le dimanche arrivé, il fut très embarrassé, car il n’avait pas préparé son sermon et de plus il avait du mal à s’exprimer en français.
Il se dit: je vais leur parler de la prière. Mais il fut dans l’impossibilité de se rappeler comment le mot « prière » se disait en français. Comme en latin le mot se dit « petere » il pense qu’en français le mot prier se dit « péter » et il annonce son sermon comme suit:
« Mes bien chères et bien-aimées sœurs, Dieu veut que nous soyons réunis aujourd’hui, que Sa volonté soit faite. Mon sermon de ce jour se divisera en trois parties. Je vous parlerai d’un grand et noble sujet qui nous tient tous à cœur: péter. Tout d’abord je vous dirai:
1. Pourquoi il faut péter
2. Quand il faut péter
3. Comment il faut péter

1. Pourquoi il faut péter?
Nous devons péter parce que cela soulage notre corps et notre âme. Lorsque nous pétons, nous sentons un grand soulagement. Il faut péter mes chères sœurs, car le bon Dieu a dit: « Celui qui pète se soulage et se sauve et celui qui ne pète pas se damne. »

2. Quand il faut péter?
Toute occasion est bonne. Pétez le matin au saut du lit, pétez avant et après les repas, pétez dans l’intimité de vos cellules, pétez en plein air, en travaillant et surtout pendant les offices.

3. Comment il faut péter?
Il faut péter lentement, avec ferveur et dignité. Pétez bas, pétez haut pour qu’ainsi cela monte au ciel comme une odeur suave et bienfaisante. Ce n’est qu’à force de péter que vos vœux seront exaucés et s’ils ne le sont pas, réunissez-vous mes chères sœurs et pétez toutes ensembles. Pétez avec ardeur, avec ferveur, avec conviction, pétez avec fracas et Celui qui est là-haut sentira vos bonnes intentions et pour que Sa volonté soit faite, mes bien chères sœurs, pétons bien tous ensembles.

Alors maintenant riez de bon cœur…

L’allée des Passiflores

Pour donner un peu de verdure et de fraîcheur à notre allée, deux pieds de passiflore ont été plantés en bordure de cette allée sur le coté de la pelouse. Ils ont pris racines et voilà le résultat. Environ plus de deux années se sont écoulées depuis la plantation, il faut dire que la croissance est très rapide. Sans qu’on le souhaite, des brins nouveaux sortent à d’autres endroits pas forcément souhaités.
Il faut reconnaître qu’ici nous sommes sur des veines de rochers, il n’y a pas forcément beaucoup de terre et les racines s’étendent à leur gré.

Vue du haut du garage vers la véranda.
En sortant de la véranda.
Les fruits de la passiflore, si on les ouvre à l’intérieur se trouvent les graines pour la reproduction.
Un des pieds principaux de la plante.

Hé oui, des fois ça pique.

Bien que le chardon que l’on nomme « chardon des prés » soit considéré comme une mauvaise herbe, d’autres peuvent être employés comme plante ornementale. C’est le cas de l’Onopordom ou « chardon aux ânes ». Cette plante bisannuelle aux feuilles duveteuses grisées peut atteindre 3 mètres de haut. Le chardon bleu (Eryngium alpinum), appelé panicaut, est également couramment utilisé. Il pousse naturellement dans les Alpes et se reconnaît à ses tiges bleues et ses inflorescences épineuses.
Certaines variétés de chardons, comme le chardon-Marie, ont des vertus phyto-thérapeutiques. Il est notamment utilisé pour traiter les pathologies qui touchent le foie et permet une meilleure fluidification du sang. Le chardon-Marie est donc comestible et son utilisation en cuisine connaît un regain d’intérêt. Mais ces plantes ne sont pas utiles qu’à l’homme, les chardons panicauts sont également très nectarifères et attirent de nombreux insectes pollinisateurs, en particulier les papillons.

VIENS DANS MA VILLE… VIENS DANS MA RUE… -2-

Une suite dans mon village où tout n’est que pierres, du très ancien, on parle des années 1630 pour les constructions. Il doit aussi être la date de construction du château du village. Presque tout l’ensemble des des habitations faisait partie de son patrimoine.

La partie arrondie au centre de la photo est aussi un ancien four à pain.
La grande porte au centre servait pour rentrer le foin pour les vaches, de chaque cotés on y mettait les animaux. À gauche c’est l’entrée du four à pain.
Une habitation.
Le côté de la grange, plus haut, qui laisse un passage pour se rendre jadis aux habitations voisines et aux champs.

Ce qui pourrait être d’actualité…

Lors de ces derniers jours, les médias nous parlent d’incendies en nous montrant des photos digne de l’apocalypse, il est vrai que cela donne à réfléchir. Voila ce que pourrait ressembler à un début de fin des temps si l’on ose l’imaginer ainsi. Bien que la réalité rejoins parfois l’insensé et que la destruction de notre planète par ces événements dévastateurs, voici une illustration qui parfois nous pousserai à faire réfléchir les « Grands » de ce monde.
Il ne s’agit ici que d’un superbe coucher de soleil qui m’a toujours impressionné me laissant perplexe.

Option rafraîchissante!

Nous sommes en période de canicule, pour demain on nous annonce des températures de 40°, là c’est sûr les glaçons vont fondre, la banquise et les glaciers ne vont pas résister. Depuis des décennies, l’homme à toujours fait le contraire de ce qu’il fallait, le déboisement à tour de bras ainsi que l’arrachage des haies, pour avoir des plus grandes parcelles de terre agricoles, les chantiers de routes et autoroutes empêchant la pluie de rentrer dans les nappes phréatiques et bien d’autres choses encore.
Dans mon jeune temps, comme beaucoup dans nos âges, nous avons connu des périodes très froides avec de la neige, jusqu’à un mètre et qui durait plus d’une semaine. Enfants nous étions heureux d’en profiter, lorsque nous arrivions dans la salle de classe, le maître nous attendait et nous nous groupions autour du vieux poêle pour nous réchauffer.
Maintenant voila le spectacle quotidien pour rafraîchir. Profitons de l’arc en ciel, le brumisateur…

Aller et hop, un truc de vieux …

Pour changer un peu aujourd’hui un petit peu de musique rétro, tous n’auront sans doute pas connu, nous étions jeunes, c’était nos dix-huit ans notre période insouciante, notre jeunesse quoi.
Ceux de mon âge vont sans doute aimer. Je vous souhaite une très bonne journée à toutes et à tous.

L’image du jour, pour que vous vous sentiez heureux. Bonne journée.

La fête est finie…

Hier c’était jour de fête, le défilé, puis pleins pleins d’autre activités en plein air, le soir un repas champêtre au son de la musique suivi d’un bal dansant jusqu’à pas d’heure. Hélas en raison de la chaleur le feu d’artifice n’a pas eu lieu, mais tout de même nous avons pu nous restaurer presque à se faire éclater la peau du ventre. Hou là là, la nuit à été courte et le chant du coq nous a tirés de notre sommeil.
Mais bon il faut bien se lever, l’astre du jour l’est depuis longtemps et il va me taper sur le caillou… Je m’étire et sors de ma bulle, je ferai une sieste plus tard, pour l’instant j’ouvre un œil puis l’autre ! Voyons voir ce qui se passe, le repas est déjà servi, alors j’y cours. Je ferai un brin de plumage plus tard.
Bon je vous laisse et vous souhaite une bonne journée.

Notre première rose trémière.

Le nom latin de la rose trémière est Alcea rosea, et bien entendu rien à voir avec la véritable rose. La rose trémière est une plante vivace ou bisannuelle de la famille des Malvacées. Elle est très rustique et résiste au froid comme aux périodes sèches. Malgré tout, elle n’est pas toujours vivace selon les sols et climats. En revanche, elle aime se ressemer si on laisse les graines matures se disperser.
Les feuilles forment une touffe de 30 cm de hauteur. Du cœur se dressent des hampes florales pouvant atteindre 2 m. Les fleurs s’épanouissent le long de ces tiges entre juin et septembre. Des grandes fleurs simples ou doubles, des couleurs très variées qui égaient chaleureusement un jardin.
Elle aime choisir ses recoins pour se ressemer, mais on peut volontairement la planter le long des murs ou des clôtures, mais aussi en fond de massifs où d’autres plantes cacheront son feuillage moins esthétique. Pour garder un aspect naturel, il est bon de répartir les roses trémières irrégulièrement dans le jardin et en nombre suffisamment pour créer un effet intéressant.

L’envol

Le héron garde-boeufs: sa récente apparition tardive par rapport à l’an passé vient de refaire surface au beau milieu du troupeau. Le héron garde-boeufs mange des insectes (sauterelles, grillons, mouches), des poissons, des grenouilles, des petits oiseaux, des rongeurs. L’échassier a l’habitude de suivre les troupeaux de grands mammifères herbivores derrière lesquels il trouve sa nourriture. Une relation de symbiose s’installe entre les deux espèces car le mammifère apporte de la nourriture au héron garde-boeufs et ce dernier le débarrasse des nombreux parasites qui le tourmentent. Il est courant également de l’apercevoir dans les champs derrière des tracteurs ou diverses machines agricoles.

L’heure du repas.

Oiseau charpenté. Les deux sexes sont bien distincts. Le mâle: dos brun rayé de noir ; dessous et croupion  gris clair ; menton et région oculaire noirs ; joues grisâtres ; calotte grise et nuque brun roux ; ailes brunâtres avec une bande blanche ; bec épais noir. En période nuptiale le mâle à un plumage plus intense avec une large bavette noire. La femelle est beaucoup moins colorée que le mâle ; dos et ailes brun clair rayé de noir ; tête brun clair avec un net sourcil beige ; dessous blanc tirant vers le gris. Peut être confondu avec le Moineau friquet, mais ce dernier possède une tache noire sur la joue et une calotte entièrement brun roux.
C’est au cours des prises de vue qu’il se sont donnés la béquée, un spectacle tellement beau à regarder, vous pourrez en juger par vous même, l’on s’attendrit devant.

Le coin de tranquillité.

En un mot et pour ainsi dire, c’est là que j’aime venir, les deux chiens m’accompagnent pour leur promenade quotidienne du matin. Bien que le soleil soit encore haut, presque au zénith, ils ne font pas le difficile.
Les grands arbres qui bordent ce petit trou d’eau est pour moi un endroit de calme et de plénitude, ici la tranquillité est souvent de mise. Il est rare d’entendre les véhicules de la grand route, peu de tracteurs passent à cette heure-ci. Le champ de blé n’est pas encore ramassé et ça ne saurai tarder, alors le paysage changera, les bottes de paille feront partie du décor avant qu’intervienne le labour pour un autre ensemencement et là encore la vue changera à nouveau. On s’approchera alors de l’automne, nous donnant un léger aperçu presque hivernal.

Le temps des moissons.

Comme le temps s’y prête, la chaleur de nouveau est de retour, l’orge vient d’être battu. C’est maintenant le tour des blés, qui par rapport aux années passées, ont pris de l’avance sur la maturité. Presque un mois d’avance c’est beaucoup. Les hivers sont moins rigoureux et de ce fait la chaleur de l’été est plus précoce. Puis aurons-nous un automne ? C’est moins sûr, nous passons presque de l’été à l’hiver sans transition.
Les battages se font plus la nuit en raison des fortes chaleurs dans un ballet incessant, à croire que l’agriculture ne s’arrête pas la nuit pour dormir. Comme les temps ont bien changé, lorsque l’on repense à notre enfance déjà si lointaine et si différente.

Un migrant.

Le Vulcain (Vanessa atalanta). Le Vulcain (Vanessa atalanta) fait partie de la grande famille des Nymphalidés, représentée dans le monde par plus de 6 000 espèces dont 130 peuvent être observées en France. Au stade adulte, c’est un élégant papillon noir et orange, qui fréquente les jardins, les prairies, les bordures forestières et les vergers, dans lesquels il se nourrit des sucs de vieux fruits fermentés. C’est une espèce migratrice dans la partie nord de son aire de répartition, qui connaît généralement deux générations par an : au printemps, les Vulcains migrent vers le Nord pour se reproduire, et en automne, les individus issus de cette génération repartent vers le Sud. Certains individus passent l’hiver à l’abri dans nos granges, caves et garages. Aux premiers rayons de soleil, ils sortent se dégourdir les ailes. On peut donc observer le Vulcain pratiquement toute l’année ! C’est un papillon très commun, qu’on reconnaît aisément même en vol. Sa chenille est plus discrète et vit cachée dans une feuille d’Ortie ou de Pariétaire.

Sur le buddleia.


Le FLAMBÉ ou VOILIER.
Il est incontournable dans nos jardins. Avec son envergure impressionnante, il plane, fier, tel un vaisseau amiral. Mais saviez-vous que les couples se forment en altitude et que la chenille ressemble à une fiente d’oiseau ? Ce papillon spectaculaire l’est d’abord par sa taille : entre 5 et 7 cm, l’un des plus grands papillons de jour d’Europe. Il l’est aussi par sa forme : quand il vole, ses ailes triangulaires blanches et zébrées, ses longues queues évoquent tantôt un cerf-volant tantôt un voilier chahuté par les courants d’air. Il effectue de long vols planés extrêmement gracieux. Attention à ne pas le confondre avec le Machaon, son cousin de la famille des Papilionidaequi vole à la même période entre mars et septembre. Plus tonique et d’une coloration légèrement plus jaune, ses queues sont également plus réduites.

Au milieu des branches.

Le Verdier d’Europe Le Verdier, de son nom exact le Verdier d’Europe (Carduelis chloris), appartient à l’ordre des Passériformes et à la famille des Fringillidés. Le Verdier est un petit passereau très commun dans nos jardins, reconnaissable par son plumage la plupart du temps haut en couleur.
Le Verdier est un oiseau de petite ou moyenne taille avec un corps rondelet et deux petits yeux de couleur sombre. Il arbore de jolies couleurs, en particulier le mâle. Son dos est vert olive, une partie de ses ailes est recouverte d’un jaune vif ainsi que son croupion, tandis que sa tête est verdâtre. La queue du Verdier est aussi colorée de jaune, de gris et de noir. Son bec, de forme conique, est puissant. On peut reconnaître le Verdier grâce à son vol ondulant, court et circulaire. Pendant la période nuptiale, ce dernier ressemble au vol d’un papillon.

Le fuchsia.

Le fuchsia est originaire d’Amérique du Sud et de Nouvelle-Zélande où il est rustique dans les régions douces. Sous nos climats, cette plante attractive par sa floraison spectaculaire ne résiste pas aux forts gels hivernaux. C’est la raison pour laquelle le fuchsia est une plante souvent proposée pour la culture en pot, à rentrer en hiver hors gel.
Mais il existe quelques espèces un peu moins sensibles qui s’adaptent aux températures hivernales dans les régions douces, dans le sud et sur les littoraux. Ces espèces se cultivent donc en pleine terre, dans les endroits protégés des vents froids. Elles arrivent à repousser de la souche quand leur ramure gèle, et supportent -5 °C à -10 °C pendant de courtes périodes. D’autres espèces se cultivent plutôt en intérieur, en véranda ou dans un salon lumineux.
La floraison abondante dure de la fin du printemps jusqu’aux premiers froids. Les fleurs de fuchsia, en forme de lampions, se composent d’une couronne de sépales qui peuvent être serrés ou récurvés autour d’une corolle de pétales, simple ou double, d’un autre coloris. Les longues étamines sont bien visibles et souvent d’un coloris différent des pétales. Ces fleurs sont tubulaires, presque fermées sur certaines espèces, très ouvertes sur d’autres.

Le Paon-du-jour

C’est un des rares papillon à vivre plus d’un an pouvant hiverner à l’abri de l’eau dans un grenier, une cavité dans un arbre, un bâtiment abandonné…  Un antigel naturel (le glycol) parcourt ses  veines et lui permet de résister au gel se cachant derrière un volet, dans un tas de bois, un grenier, une grange abandonnée…. Pendant cette hibernation, il n’est pas rare de le voir ressortir en hiver lors de fort redoux. Il ressortira au printemps pour s’accoupler et donner naissance à une nouvelle génération en Juin. Si la météo le permet, il peut y avoir une deuxième génération dans l’année.

Crocosmia Lucifer

Le crocosmia Lucifer produit de grandes fleurs tubulaires écarlates, parsemées le long de fines tiges arquées au-dessus d’attrayantes feuilles effilées.
Aussi connue sous le nom de montbrétia, cette variété primée par la Royal Horticultural Society apportera une touche d’exotisme fabuleuse aux bordures mixtes et massifs estivaux à mesure qu’elle se naturalise; nous apprécions particulièrement la planter en masse et/ou l’associer à une sélection de graminées et sauges.
Originaires des prairies ensoleillées d’Afrique du Sud, les crocosmias sont des plantes moyennement rustiques; veillez à leur fournir un paillis en hiver dans les régions susceptibles aux gelées.

Bonne semaine à toutes et à tous.

L’insaisissable.

Toujours en vol perpétuel, stationnaire sans rester plus d’une seconde à chaque endroit le Moro-sphinx, au corps trapu vient se nourrir dans les fleurs du buddleia, son arbre favori, c’est à l’été dès que les fleurs sont formés qu’il vient chaque jour se délecter du nectar.